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Amarillis' 17th recording, Effervescence concertante, in newspapers
"A contagious enthusiasm."
Marc Vignal, Bonheur assuré Musikzen, April 6, 2017


"Everything here is pure musical delight, a poetic, graceful dance thanks to the expert execution and the eloquence of the Amarillis Ensemble."

Patrice Imbaud, L'Éducation Musicale, April 2017

"As always, we savor the warm, round tones of Héloïse Gaillard’s oboe and in no less measure we enjoy her recorder. Amelie Michel, an enchanting virtuoso on the traverso flute, joins her, and Violaine Cochard’s accompanying harpsichord continuo is both precise and pleasing. A brilliant soloist, she is never invasive : qualities she shares with first violinist Alice Piérot, an attentive soloist, irreproachable.
"What distinguishes above all the playing of the Amarillis Ensemble is the way they balance "big sound" and the absence of sleight-of-hand. The timbre of the ensemble is round, powerful, full-bodied, and vigorous, without ever being brutal or violent. The Ensemble is never strident, never excessive: in sum, it is swiftly and naturally seductive."

Loïc Chahine, 3*** Le Babillard, March 22, 2017


« L'idée de ce programme est de privilégier les concertos pour plusieurs instruments concertants dans des combinaisons sonores variées » explique Héloïse Gaillard. Pour que cette palette de couleurs puisse exprimer sa diversité, pour que cette Effervescence concertante puisse pétiller, il fallait un cadre approprié. Maximilien Ciup a su le bâtir, organisant une prise de son à la fois panoramique, dans laquelle chaque pupitre trouve sa place, mais également précise, de façon à assurer une lisibilité polyphonique maximale : le jeu à un instrument par partie trouve ainsi sa pleine justification.

L'effervescence se perçoit dans l'énergie qui soutient continûment chaque mesure, comme si la puissante inspiration entendue avant la première note de musique donnait une impulsion générale. Mais ladite énergie ne saurait se réduire à de brusques coups d'archet ou des coups de sifflets stridents : l'Adagio du Concerto BWV 1060a, sans alanguissement, déploie une cantilène infinie, partagée, soutenir par le hautbois d'Héloïse Gaillard, le violon d'Alice Piérot et le clavecin de Violaine Cochard. On admire également l'écoute mutuelle de la claveciniste et des deux flûtistes dans le finale du Concerto BWV 1057, l'humour de l'Allegro et la tendresse de la sicilienne du Concerto TWV 54:B1 de Telemann comme l'animation du presto final du TWV 52:e1. Tonique mais sans acidité cette effervescence ne risque pas de causer de maux de tête. »
Philippe Venturini, 3*** Classica, July 2017
 

« C’est une effervescence de timbres, d’instruments et de couleurs. On aurait tant aimé assister aux rencontres, conversations, concertations entre ces deux monuments de la musique baroque, qu’Amarillis les imagine, les réinvente et les grave pour nous au disque »

Pierre Aimar, Sortir ici et ailleurs, February 7, 2017

« Amarillis s'était déjà livré il y a dix ans, à une belle incursion en terre télémanienne. De nouvelles et brillantes personnalités sont venues enrichir ce collectif, mais son noyau demeure immuable, avec une Héloïse Gaillard toujours très engagée et soucieuse d’expressivité comme de fruité sonore au hautbois et à la flûte alto, et une Violaine Cochard [...] pleine de liberté, d’inventivité mais aussi d’attention pour ses partenaires au clavecin solo ou continuo. […] Ce disque à la captation chaleureuse qui, en ne brusquant rien, permet aux qualités des musiciens de s’exprimer harmonieusement s’écoute avec un indéniable plaisir que les écoutes successives n’épuisent pas. C’est dans cet esprit de convivialité raffinée et sans façon qu’il faut le goûter, comme une fenêtre ouverte sur le printemps qui vient.  »

Jean-Christophe Pucek, Wunderkammern, April 2, 2017


« Woran denkt man beim Verb "sprudeln" ? An einen Bachlauf, an quirlendes Wasser, das über Steine strömt, Schaum an winzigen Katarakten, Wirbel, kleine Strudel... auf jeden Fall ist hier Bewegung, reisst es mit. Und dann gibt es den Sprudel, die Limonade. Beim öffnen der Flasche zischt die Kohlensäure hervor und eine halbe Stunde später ist das Kracherl lack.
Mit Effervescence concertante ist die CD mit vier Concerti von Bach und Telemann des Ensemble Amarillis untertitelt : konzertantes Sprudeln. Da erwartet man natürlich den Bachlauf und nicht die Limoflasche, spricht – permanent mitreissende und spannende Interpretation statt einmaligem, explosionsartigen Verpuffens. Mit Bachs Concerti für Violine und Oboe BWV 1060a und für Cembalo und zwei Blockflöten BWV 1057 bzw. Telemanns Concerti für Oboe, Violine und zwei Traversflöten TWV 54:B1 und für Blockflöte und Traverso TWV 52:e1 sind bereits wesentliche Grundlagen geschaffen. Dazu gesellt sich dann das Ensemble Amarillis, welches künstlerisch von der Flötistin une Oboistin Héloïse Gaillard geleitet wird und dessen Vokalcoach die Cembalistin und Organistin Violaine Cochard ist.
Besonders pfiffig finde ich die Idee, dabei Bach und Telemann gegenüber zu stellen, mit deren Werken abwechselnd zu spielen. Und mit « spielen » meine ich in diesem Fall, « spielerisch damit umzugehen », leicht « perlend », unangestrengt und eben auch – sprudelnd. Natürlich agiert des Ensemble hier in gewohnter Weise, nämlich frech und frisch, ideenreich und technisch brillant, lebendig, klangfarbenreich. Die Interpretation bleibt stets im Fluss, im Sprudeln, im Sog der Komposition und der erstklassigen Interpretation, die eben – wie ein klarer Gebirgsbach – mitreisst. Und das wird den Komponisten gerecht, deren Ideenreichtum, individualität und Nonkonformität hier herrlich zum Tragen kommt. Das hier ist grossartige barockmusik von ganz besonderer Qualität ! »

Robert Strobl, CD-Tipp Toccata (Germany), october 2017
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